ON M’APPELLE SPOUTNIK

 
 

Je suis né le 4 octobre 1957. Le docteur m’a surnommé Spoutnik.


Mon histoire se passe dans les années 60-70, dans une ferme du Nord… Ça y est, direz-vous, encore un roman agricole sur fond de souvenirs d’enfance ! Ça sent déjà sa paysannerie, son musée des traditions, ses greniers rances et ses costumes défraîchis… Vous n’y êtes pas. J’ai côtoyé trop de vieilleries d’un autre âge pour en cultiver la nostalgie. Au contraire, pour les avoir subies à l’heure du rock’n’roll et de la pop music, je n’ai cessé, à ma manière, de résister aux traditions. J’ai fait Mai 68, moi ! à ma façon. J’avais dix ans.


On m’appelle Spoutnik est la curieuse histoire d’un journaliste en herbe confronté par les hasards de la vie à une caricature d’enfance. Ne rigolez pas, c’est pas drôle.


Ou alors lisez ce livre, vous verrez, c’est pas triste !

AU SOMMAIRE

BIBLIOGRAPHIE

Puisque la Terre est ronde

Enquête sur l’incroyable aventure

de Pythéas le Marseillais

Nos ancêtres du Midi

Enquêtes sur la préhistoire

de Sigean à Menton

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LES DOCUMENTS CONTENUS DANS CE SITE SONT PROTÉGÉS PAR LE DROIT D’AUTEUR

Éditions Nord-Avril

  1. 1.Introduction (voir ci-dessous)

  2. 2.L’ami Somatos

3. C’est dimanche

4. Aigle noir

5. Twiste gagne

6. La crèche du Père Noël

7. Les langues de feu

  1. 8.Le mariage en Mini

  2. 9.La raison du plus fort

  3. 10. La crèche vivante

  4. 11. Des gendarmes à la messe

  5. 12. Le paradis des animaux

  6. 13. Six marronniers

  7. 14. L’baratte à burre

  8. 15. Le cul des vaches

  9. 16. Les œufs doubles

  10. 17. L’heure du thé

  11. 18. L’baraque à Jo

  12. 19. Les vacances des morts

  13. 20. Le ballon rouge

  14. 21. Monsieur d’adjudant-chef

  15. 22. Le trésor du bois Toubac

  16. 23. Le trou sans fond

  17. 24. Raymond, Compagnon de la chanson

  18. 25. Mai 68

  19. 26. La Bonne Nouvelle

  20. 27. Jeanne !

  21. 28. Méchant Tarzan !

  22. 29. Le canard wallon

  23. 30. La femme à poil

  24. 31. La bête

  25. 32. Family circus

  26. 33. Le relais de chasse

  27. 34. La vente sauvage

  28. 35. Le secret du Vieux Warteux

  29. 36. Le fluide maudit

  30. 37. Les casse-pied du dimanche

  31. 38. La maison hantée

  32. 39. Opération bol de riz

  33. 40. Attention, un pont !

  34. 41. Les prunes du petit cheval

  35. 42. Départementale 90

  36. 43. La mort à Vélosolex

  37. 44. La tombe du moine

  38. 45. Le train fantôme

  39. 46. Le balai des amants

  40. 47. La visite de courtoisie

  41. 48. La foire aux plaisirs

  42. 49. 4x4 story

  43. 50. Le paradis des enfants


On m’appelle Spoutnik


L’introduction


Partez de Paris. De la gare du Nord, prenez le TGV direction Lille-Europe. 59 mn. De là, sautez dans le Mongy (le tramway des Lillois) direction Roubaix. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à embarquer dans le bus N°20 (le « Vinte ») jusqu’au terminus : la douane de Toufflers.

Avec beaucoup de chance, il ne pleuvra pas ce jour-là.

Ce poste frontière a connu ses heures de gloire au bon temps du tabac de contrebande. Il est resté pendant des années un passage obligé vers les stations-service du pays d’à-côté. Déjà, le Marché commun lui avait causé grand tort. Mais depuis Schengen tout est fini, même si parfois, quand la conjoncture s’y prête, la douane désaffectée voit encore passer les clients français des commerces à bas prix installés à proximité.

Cent mètres plus loin, après la dernière maison du hameau de la Festingue, c’est la Belgique. À droite, un vieux pavé en partie « macadamisé » tout juste assez large pour un tracteur, longe un champ labouré dont la terre sent la pluie, à moins que ce ne soit l’inverse. La petite route semble chercher son chemin entre les fermes et les pâtures avant de franchir discrètement la frontière dans l’autre sens pour se retrouver en France. Elle s’est élevée de quelques mètres, imperceptiblement, assez pour que de son point culminant, le carrefour D’Lonno, on puisse dominer toute la plate campagne et distinguer les clochers des villages environnants : Toufflers, Néchin, Templeuve, Hem et La Couture. Au loin, côté Belgique, le mont Saint-Aubert, l’Everest du plat pays, domine les flèches de Notre-Dame de Tournai, la cathédrale aux « cinq clochers et quatre sans cloche ». On peut les apercevoir quand il fait très beau, début août.

À ce croisement, vous avez atteint la grand-route. Face à vous de l’autre côté de la chaussée se dresse une bâtisse sans âge, le Cateauneu, une ancienne ferme. J’y suis né le 4 octobre 1957. Le docteur m’a surnommé Spoutnik. On ne parlait que de ça à la radio.

Les éditions Nord-Avril

http://www.nordavril.com/f/index.phphttp://www.nordavril.com

Remerciements à :


Souad Abderrezak

Véronique Guillaud

David Herbaux

Françoise Mabile

Sylvie Peuzin

On m’appelle Spoutnik

Voir le diaporama

Récits d’une enfance dans le Nord, aux

On m’appelle Spoutnik

Récits d’une enfance dans le Nord

Les Nuits blanches

de Pythéas le Marseillais

Roman

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Nord Avril
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Une Femme culte

Enquête sur l’histoire et les légendes de Marie Madeleine

La critique de Jean-Yves Méreau*


Ne pas hésiter parfois à sortir de l'ombre un livre qui date un peu car on découvre un bel ouvrage n'ayant rien perdu de la fraîcheur  de sa jeunesse. Ainsi, je viens de lire avec plaisir et d'une traite (de vache évidemment  !) le beau livre de François Herbaux, On m'appelle Spoutnick, souvenirs d'une enfance dans une ferme de la banlieue lilloise, à deux pas de Roubaix, mais bien autre chose qu'un regard mélancolique sur une jeunesse enfuie. Rien de nostalgique ou d'ethnologique, mais beaucoup de tendresse et d'amour pour une société disparue, absorbée par la métropole. François Herbaux  ne nous entraîne pas en voyeur dans ce petit monde qui parle encore couramment le patois tout en découvrant l'élevage intensif des poules pondeuses qui finissent égorgées dans la cour pour être vendues aux citadins attirés par la bonne affaire, ou en lot à la ducasse de l'amicale laïque. Jamais pontifiant ou moralisateur, François Herbaux pose un regard acidulé sur une petite société bigote méfiante des laïcards du quartier d'à côté. On respire le grand air de la plaine flamande et on hume le parfum exotique de la Belgique. Les animaux fréquentent les humains et finissent parfois écrasés par imprudence  en traversant la départementale ou castrés quand ils sont trop indépendants pour le petit cavalier qu'on leur colle sur le dos. Entre fossés et taillis, les enfants découvrent la vie à petites touches.

C'est merveilleusement écrit et plein de trouvailles qui nous font entrer dans un monde merveilleux. Alors procurez vous au plus vite On m'appelle Spoutnick. Si vous êtes du Nord, vous redécouvrirez avec affection votre pays, si vous êtes d'ailleurs, François Herbaux vous fera aimer ce pays, car ce n'est surtout pas un roman régionaliste mais une jolie oeuvre littéraire.

*Jean Yves Méreau est journaliste et écrivain, auteur d’essais poilitiques et de l’inqualifiable roman « de guère » Ça ira mieux quand on sera mort (Libirinova).

https://www.librinova.com/auteur/jean-yves-mereau

Antique Zététique

Aux origines

de la philosophie du doute